Le grand sieur de Merville, Prévost de son état, A trouver le coupable, ne tardera pas Et sitôt arrêté, soumis à la question Le grand sieur de Merville, Prévost de son état, A trouver le coupable, ne tardera pas Et sitôt arrêté, soumis à la question Il avoua tous ses crimes, implora le pardon. On le jeta dans le donjon De la prison d'Hennebont En attendant le triste sort Du supplice et de la mort.
On le roua de coups et sa main fût coupée,
Dans la cire brûlante, son moignon fut plongé
Il fût écartelé et pendu haut et court.
Et pour que Lorientais se souviennent toujours
A l'endroit même où fût enterré
Les divins objets sacrés,
On construisit un monument
Pour le Seigneur tout puissant.
Bonnes gens, écoutez cette triste musique
Qui nous vient de la lande du Faouëdic ;
Aujourd'hui, notre ville est devenue Lorient
Et la stèle de pierre son plus vieux monument.
Et le pauvre marin gênois
S'il nous entend, saura,
qu'il a traversé notre histoire
Et qu'il vit dans nos mémoires.
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