Bocage breton   Le bocage est une haie qui sépare différentes parcelles agricoles qui servent à l'élevage ou aux cultures.   Le bocage existe depuis le moyen age. A chaque angle des parcelles on pouvait y mettre des farxinus excelsior (frêne) comme son non l'indique il fractionnait les champs comme les bornes que l'on utilise aujourd'hui. Le bocage a de nombreux intérêts : paysager, économique et écologique.



Il crée une biodynamique.
Il protège les culture des vents en le ralentissant (dans sa création il faut prévoir des végétaux caduc et persistant avec un mélange des différents strates : Arborescents chêne, hêtre, aulne.
Arbustif lilas, noisetier, cornouiller, fusain, troène. Herbacées graminée, nombril de vénus. Le vent est réduit de 30 a 50 % sur une distance de 15 a 20 fois la hauteur de la haies.
                                                                                                       
Ce qui entraîne une diminution de l'évapotranspiration, augmente la photosynthèse et diminue la consommation d'eau des végétaux.
Evite la verse des cultures et permet une meilleure pollinisation des vergers car les fleurs ne tombent pas.  Le bocage permet de réguler la température de 2 à 3 degrés et un réchauffement plus rapide du sol.
Egalement l'infiltration de l'eau dans le sol et de filtrer tout polluent comme le nitrate (la végétation de la haie utilise les éléments fertiles du sol nom utiliser par les cultures et ainsi évite qu'il se déverse dans les rivières) et de lutter contre l'érosion de ruissellement et éolien et ainsi préserve les élément fertile du sol (grasse également au fausser qui peuvent border certains bocages).
Il créé un lieu d'alimentation et de vie pour les faunes sauvages et abrite de nombreux auxiliaires (haies agrobiologique) Le bocage augmente le rendement de 15 à 20 %.
Protège les animaux d'élevage des intempéries et diminues les dépenses énergétiques.
Il permet de lutter contre le réchauffement climatique (puit de carbone).
Grâce a l'émonde il permet de créer une énergie propre et renouvelable.
Résultat : pour une densité de 50 mètres de haies par hectare, comme en Bretagne, le stock total en carbone organique contenu dans le sol représente 84 tonnes par 100 m3. On estime qu'en Bretagne, le bocage occuperait encore quelque 251 000 kilomètres, soit plus de six fois le tour de la Terre.      Lors du remembrement du a la mécanisation de l'agriculture les haies ont été abattues de manière anarchique sans étude ni analyse paysagère sérieuse.
Certes les champs étaient trop petits à force de les diviser au file des générations. Mais l'abattage a été trop intensif.
L'état qui aujourd'hui donne des subventions pour replanter des bocages avait à l'époque du remembrement donner des subventions pour les abattre. Cherchez de manque de cohérence de l'état jacobin ! Ce remembrement a créé des conséquences sur l'environnement. Perte de la diversité biologique du bocage. Par contre en Bretagne on n'a plus d'arbre aujourd'hui qu'avant le remembrement car de nombreuses parcelles ont été laissées à l'abandon car elles ne permettaient pas l'accès des tracteurs et autres engins agricoles.    L'autre défit pour la survie des haies sont leur entretien car aujourd'hui les bocages sont menacés par le manque d'entretien.                  


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arno : ma Bretagne
Vendredi 8 Aout 2008 - 01:46

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