De ces trois modes de conjugaisons, nous retiendrons incontestablement le dernier d'entre eux... le plus que parfait. Après quatre albums parus (Boire, Baiser, A prendre, Brûle), le talentueux artiste brestois nous offre un nouvel opus, "1964", dont le titre est à rapprocher de son année de naissance.
Si l'année 64 peut être désormais conjuguée au passé, nous préférons en revanche user et abuser du plus que parfait pour parler de ce nouvel album.
Textes, plus que parfaits... Mélodies, plus que parfaites... Orchestrations et arrangements idem... Peut-on dès lors concrètement et décemment qualifier ce nouveau recueil musical comme étant celui "de la maturité" de Sieur Christophe Miossec si ce n'est par facilité rédactionnelle ? Voici un genre qui ne nous sied guère.
Si les précédents albums de l'artiste étaient marqués par une forte amertume, une colère, une rébellion face aux ruptures que peuvent infliger les aléas de la vie, les coups du sort, ce nouvel opus laisse transparaître une embellie dans l'univers sombre de Miossec.
Toujours présente, la révolte de l'auteur a néanmoins revêtu un visage paré d'un sourire en coin démontrant une certaine relativisation, un certain "positivisme" face aux événements passés, présents et la crainte de ceux à venir.
Avec une approche tendance rock dans l'ensemble, Miossec achève de nous séduire en interprétant quatre de ses titres accompagnés d'un ensemble de cordes, un exercice ô combien périlleux mais relevé avec tant de succès que nous ne pouvons que succomber et vous encourager vivement à acquérir son nouvel album.
Cette présentation arrivant à son terme, celle-ci ne saurait se faire sans une invitation au voyage. Celle de découvrir le site officiel de l'artiste qui comme celui-ci, se bonifie au fil des ans sous les mains de maître de Laurence Neige à qui nous adressons un petit clin d'oeil...
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